Le ministère de la Planification du Développement poursuit la mise en œuvre de l’initiative « École de la Chance » avec la publication de la liste des 1 625 jeunes filles présélectionnées dans le District autonome du Grand Lomé (DAGL). Selon le communiqué rendu public le 29 juin 2026, les candidates retenues sont attendues pour les entretiens prévus du lundi 6 au samedi 11 juillet 2026, de 7 h 30 à 17 h 30. Cette étape constitue une phase clé du processus de sélection.

Les lieux exacts des entretiens seront communiqués ultérieurement. En attendant, les listes sont consultables dans les mairies du Grand Lomé, les Chambres communales de métiers (CCoM), la Chambre régionale des métiers du Grand Lomé (CRM-DAGL) à Bè-Château, ainsi qu’à l’Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM) à Casablanca. Elles sont également disponibles à la Maison des jeunes d’Amadahomé et dans les centres de jeunes d’Adétikopé, de Togblékopé et d’Avédji.
Le communiqué précise que chaque candidate devra se présenter munie d’une pièce d’identité ou de tout document justificatif lié à sa candidature. La présence à l’entretien est obligatoire et conditionne la poursuite du processus de sélection.
La liste des présélectionnées : SWEDD+ Ecole de la chance-Liste candidates-Entretiens
Porté conjointement par le ministère de la Planification du Développement et le ministère délégué chargé de la Jeunesse et des Sports, avec l’appui du projet SWEDD+, financé par la Banque mondiale, le programme « École de la Chance » vise à offrir une seconde opportunité de formation à des jeunes filles déscolarisées ou en situation de vulnérabilité.
Ces formations, gratuites et d’une durée de trois à six mois, portent sur des métiers à fort potentiel d’insertion tels que la couture, la coiffure, la tresse, l’esthétique, la broderie, la mercerie ou encore la confection de perruques. L’objectif est de favoriser l’autonomisation économique et sociale des bénéficiaires à travers des compétences directement exploitables sur le marché du travail.
Au-delà de la seule phase pilote menée dans le District Autonome du Grand Lomé (DAGL), le programme SWEDD+ nourrit une ambition plus vaste. Selon les données officielles relayées par les autorités, il entend à terme toucher plus de 105 000 filles et jeunes femmes togolaises, à travers différentes composantes d’autonomisation économique et sociale. La démarche s’appuie sur un principe simple, celui de donner une chance concrète à celles qui ont dû interrompre leur parcours scolaire, en misant sur des compétences pratiques directement utiles sur le marché du travail ou pour la création de leur propre activité.
