Les candidates présélectionnées au programme « École de la Chance » passent, depuis ce mardi 7 juillet, les entretiens de sélection organisés dans le Grand Lomé. Cette phase, qui se poursuit jusqu’a mercredi 8 juillet, doit permettre de retenir les bénéficiaires qui intégreront la nouvelle cohorte de formation professionnelle prévue dans le cadre du Projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique en Afrique subsaharienne Plus (SWEDD+).

Porté par le ministère de la Planification du Développement et de la Coopération, avec l’appui du ministère délégué chargé de la Jeunesse, le programme prévoit d’accompagner 1 500 jeunes filles vulnérables ou déscolarisées. L’objectif est de leur permettre d’acquérir des compétences recherchées sur le marché du travail grâce à une formation gratuite d’une durée de trois à six mois.
Au cours de leur parcours, les participantes auront le choix entre plusieurs filières. La couture, la coiffure, la tresse, la broderie, la mercerie et l’esthétique figurent parmi les métiers retenus. Ces apprentissages visent à faciliter l’accès à un emploi ou à une activité génératrice de revenus, tout en favorisant la création de microentreprises.
Les candidates convoquées peuvent consulter les listes de présélection dans les mairies, les Chambres communales de métiers, les centres retenus dans le Grand Lomé ainsi qu’à la Maison des jeunes d’Amadahomé. Elles sont invitées à se présenter aux entretiens avec une pièce d’identité et l’ensemble des documents demandés pour l’étude de leur dossier.

Le programme est mis en œuvre dans le cadre du Projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique en Afrique subsaharienne Plus (SWEDD+), avec l’appui de la Banque mondiale. Ce projet régional accompagne plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre autour de la formation, de l’éducation des filles, de la santé reproductive et de l’autonomisation économique des femmes.
Au Togo, École de la Chance constitue l’un des dispositifs retenus pour renforcer l’accès des jeunes filles en situation de vulnérabilité à une qualification professionnelle. En développant des compétences adaptées aux besoins de plusieurs secteurs d’activité, le programme contribue à élargir leurs perspectives d’insertion sur le marché du travail et de développement d’activités indépendantes.
