À l’occasion de ses 40 ans, le Groupe BK-IAEC a conclu le 3 septembre 2026 à Amiens, en France, une convention avec l’Institut Régional de Formation Professionnelle des Adultes et en Alternance (IRFA-APISUP). L’accord prévoit notamment une année préparatoire, des ateliers pratiques et de nouvelles possibilités de stages au Togo et à l’international, avec l’objectif de rapprocher les parcours de formation des attentes des entreprises.
Pour les étudiants, le passage du diplôme au premier emploi constitue souvent un moment décisif. C’est sur cette transition que le Groupe BK-IAEC entend désormais concentrer une partie de sa coopération internationale. La convention signée avec l’IRFA-APISUP introduit plusieurs dispositifs destinés à donner davantage de place aux compétences pratiques dans les parcours proposés par l’établissement togolais.
La première mesure concerne les nouveaux bacheliers. Une année préparatoire doit leur permettre de consolider leurs acquis, de développer des méthodes de travail et de mieux appréhender les exigences du monde professionnel avant leur entrée en licence. L’objectif affiché est aussi de réduire les difficultés rencontrées au début de l’enseignement supérieur, période au cours de laquelle les écarts de niveau et les méthodes de travail peuvent peser sur la réussite des étudiants.
Le partenariat prévoit également des ateliers consacrés à des compétences directement mobilisables en entreprise. Gestion de projet, outils numériques, communication ou encore techniques commerciales doivent faire partie des domaines abordés. Ces modules seront élaborés avec le concours de professionnels afin de rapprocher les enseignements des besoins exprimés sur les marchés de l’emploi togolais et internationaux.
La question de l’expérience professionnelle occupe une autre place importante dans l’accord. L’IRFA-APISUP doit mettre à contribution son réseau d’entreprises partenaires en France et en Europe afin d’élargir les possibilités de stages offertes aux étudiants de l’IAEC. Ces expériences doivent leur permettre de confronter leurs connaissances aux réalités de l’entreprise et de développer des compétences recherchées lors des recrutements.
Cette orientation prolonge l’évolution des attentes vis-à-vis de l’enseignement supérieur. Le diplôme demeure une étape essentielle, mais les employeurs accordent aussi une place croissante à la capacité des jeunes diplômés à utiliser leurs connaissances dans des situations professionnelles concrètes. Le rapprochement entre établissements de formation et entreprises devient ainsi un levier pour faciliter l’insertion des jeunes.
Créé en 1986, le Groupe BK-IAEC compte parmi les établissements privés d’enseignement supérieur installés depuis plusieurs décennies au Togo. Ses formations couvrent notamment le management, la gestion et le numérique. La convention conclue à Amiens intervient donc au moment où l’établissement célèbre quatre décennies d’activité et cherche à donner une dimension plus opérationnelle à certains de ses parcours.
Du côté français, l’IRFA-APISUP dispose d’une expertise dans la formation professionnelle et l’alternance, avec des parcours allant du baccalauréat aux niveaux Bac+3 et Bac+4. L’institut appartient par ailleurs au réseau de la Fédération Européenne des Écoles (FEDE), qui regroupe plus de 500 établissements dans 35 pays selon les éléments communiqués à l’occasion de la signature.
Les deux partenaires ne comptent pas limiter leur coopération à la convention du 3 septembre. D’autres accords spécifiques sont annoncés autour de quatre domaines, la formation, les ateliers de compétences, les stages et le développement des compétences. Leur mise en œuvre doit préciser les modalités pratiques de cette collaboration et étendre progressivement les dispositifs destinés aux étudiants.
Pour l’IAEC, le choix de célébrer ses 40 ans par un accord centré sur l’employabilité traduit une orientation vers des formations davantage connectées aux réalités professionnelles. La coopération avec l’IRFA-APISUP repose ainsi sur un principe simple, renforcer les connaissances académiques tout en donnant aux étudiants davantage d’occasions de les transformer en compétences utilisables en entreprise.
