Le Ministère de la Planification du développement et le Ministère délégué chargé de la Jeunesse et des Sports ont annoncé la prolongation de la date limite de dépôt des candidatures pour l’École de la Chance. Les jeunes filles intéressées disposent désormais jusqu’au 20 juin 2026 pour soumettre leur dossier. La date initiale du 20 mai avait été fixée lors du lancement du programme.
Cette décision répond à l’affluence observée dans les centres de collecte. Le nombre élevé de dépôts témoigne de l’intérêt des jeunes filles pour cette formation professionnelle gratuite. Les autorités souhaitent accorder un délai supplémentaire aux candidates qui n’ont pas encore pu finaliser leur inscription.
Les critères d’éligibilité demeurent inchangés. Les jeunes filles togolaises âgées de 18 à 24 ans peuvent postuler si elles sont sans emploi ou en reconversion professionnelle. Elles doivent être disponibles pour suivre l’intégralité de la formation. Les candidates ayant interrompu leur parcours scolaire constituent le public prioritaire. Celles qui ont déjà commencé une formation dans l’un des métiers proposés restent également éligibles.
Les modalités de dépôt restent identiques. Les dossiers se déposent gratuitement dans les chambres communales de métiers (CCoM). La Chambre Régionale de Métiers du Grand Lomé (CRM-DAGL) à Bè-Chateau reçoit les inscriptions. L’Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM) à Casablanca collecte également les candidatures. La maison des jeunes d’Amadahomé et les centres de jeunes d’Adétikopé, Togblekopé et Avédji accueillent les postulantes. Les bureaux fonctionnent les jours ouvrables de 07h00 à 12h00 et de 14h30 à 17h30.
L’inscription en ligne reste disponible par le scan d’un code QR accessible sur les documents officiels du programme. Cette option numérique facilite les démarches pour les candidates qui préfèrent éviter les déplacements. Le dépôt physique et l’inscription électronique garantissent une accessibilité maximale au programme.
Les pièces requises n’ont pas changé. Une photocopie de la Carte Nationale d’Identité (CNI), de la carte biométrique, de la carte d’électeur ou de toute autre pièce d’identité valide suffit. Les jeunes filles déscolarisées doivent ajouter une copie de leur dernière attestation. Celles en reconversion professionnelle fourniront une attestation de formation.
La phase pilote du programme se déroule dans le District Autonome du Grand Lomé (DAGL). Elle vise à former 1 500 bénéficiaires dans sept spécialités professionnelles. La couture dame africaine, la mercerie, la broderie, la coiffure, la tresse, la confection de perruques et l’esthétique composent les filières disponibles. Les formations durent entre trois et six mois selon la spécialité choisie.
Le programme s’inscrit dans le cadre du Projet d’Autonomisation des Femmes et du Dividende Démographique en Afrique subsaharienne plus (SWEDD+) soutenu par la Banque Mondiale. Le Ministère de la Planification du développement pilote l’initiative en collaboration avec le Ministère délégué chargé de la Jeunesse et des Sports et l’Union des Chambres Régionales de Métiers (UCRM).



