Huit partis d’opposition, trois regroupements politiques et des organisations de la société civile ont lancé mardi à Lomé un mémorandum réclamant l’ouverture d’une transition politique au Togo.
Les signataires contestent la légitimité de la Constitution adoptée en 2024, qui a instauré un régime parlementaire et créé la fonction de Président du Conseil des ministres. Ils demandent des réformes institutionnelles destinées, selon eux, à rétablir « l’ordre démocratique et l’État de droit ».
La coalition appelle également la Cédéao, l’Union africaine, l’Union européenne, les États-Unis et les Nations unies à accompagner le pays dans le processus qu’elle préconise.
Cette démarche reste toutefois portée par une partie seulement de l’opposition. Les principales formations de l’opposition ne se sont pas associées au mémorandum, révélant les divergences persistantes sur la stratégie à adopter face aux nouvelles institutions.
