Le Togo renforce son engagement en faveur de la protection de l’environnement avec un nouvel appui financier destiné aux organisations de la société civile. Neuf structures locales bénéficieront d’un accompagnement du Programme des Nations Unies pour le développement pour la mise en œuvre de projets axés sur la lutte contre la dégradation des écosystèmes.
Un accord a été conclu dans ce sens le 27 mars 2026 à Lomé entre l’institution onusienne et le ministère en charge de l’Environnement. L’enveloppe mobilisée, estimée à 190 millions de FCFA, permettra de soutenir des initiatives déjà engagées sur le terrain et d’en amplifier l’impact.
Ces financements s’inscrivent dans le cadre de la huitième phase du Programme de microfinancement du Fonds pour l’environnement mondial. Les projets retenus couvrent des domaines prioritaires tels que la préservation de la biodiversité, le reboisement, la gestion durable des terres agricoles ou encore la protection des ressources en eau.
L’approche adoptée privilégie une intervention à l’échelle locale, avec l’implication directe des communautés et des collectivités territoriales. L’objectif est de renforcer la résilience des écosystèmes tout en favorisant des solutions adaptées aux réalités du terrain.
Pour les autorités togolaises, la réussite de ces initiatives repose sur une gouvernance décentralisée et inclusive. « La restauration des forêts ne peut être efficace sans solutions locales et sans implication des acteurs de proximité », a souligné le ministre en charge de l’Environnement, insistant sur la nécessité d’une action concertée.
Ce nouveau partenariat illustre la volonté du Togo de s’appuyer sur les organisations de la société civile pour accélérer la transition écologique. Il vient également consolider une collaboration déjà active avec le Programme des Nations Unies pour le développement, engagé de longue date dans le financement d’initiatives environnementales dans le pays.
À travers ce dispositif, les autorités et leurs partenaires entendent promouvoir un modèle de développement durable, capable de concilier protection des ressources naturelles, adaptation aux changements climatiques et amélioration des conditions de vie des populations.
