La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a installé une cellule dite « Budget vert » afin d’intégrer les enjeux climatiques dans ses activités. Cette initiative vise à traduire dans les faits le droit à un environnement sain, reconnu comme un droit fondamental.
Avec ce dispositif, l’institution introduit un filtre environnemental dans sa planification. Désormais, chaque programme devra prendre en compte les questions liées au climat et à la protection des ressources naturelles avant sa validation. L’objectif est d’assurer une meilleure prise en compte de ces paramètres dans les actions menées.
Selon le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Kwao Ohini Sanvee, cet outil constitue un levier central. « Le budget vert est l’outil qui va porter la politique environnementale de la Commission », a-t-il indiqué. Il précise ainsi l’orientation donnée à cette nouvelle cellule.
En parallèle, la démarche s’inscrit dans une logique d’alignement avec les Objectifs de développement durable (ODD). Les priorités liées à la lutte contre les changements climatiques et à la préservation de la biodiversité figurent parmi les axes concernés.
Par ailleurs, cette initiative vient en appui à la stratégie nationale en matière d’environnement. Elle s’insère dans une dynamique déjà engagée par les pouvoirs publics, avec l’introduction du principe de budget vert dans les différents départements ministériels.
