La récupération des espaces publics occupés de manière irrégulière entre dans une phase de coordination renforcée. Un comité ad hoc chargé de conduire les actions de libération et de sécurisation du domaine public a tenu sa première réunion de travail, avec une stratégie commune et un calendrier d’intervention.
Présidée par Zouréhatou Kassah-Traoré, gouverneure du District autonome du Grand Lomé (DAGL), cette rencontre s’est déroulée le jeudi 23 juillet 2026 dans la grande salle de réunion du Cabinet du Gouverneur. Les membres de l’instance ont pris connaissance de l’arrêté interministériel N°0358/2026 du 26 juin 2026 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du comité.

Au cours des échanges, les participants ont adopté une stratégie globale ainsi qu’un plan d’action pour encadrer les opérations de désencombrement des domaines publics. La mise en place d’une équipe opérationnelle accompagnée d’un calendrier précis des actions à réaliser a constitué l’une des principales décisions issues de cette première séance de travail.
Le comité a pour mission d’assurer la coordination des opérations visant à libérer et sécuriser les espaces relevant du domaine public dans le Grand Lomé et les communes du littoral de la préfecture des Lacs. « Lentement mais sûrement, l’État reprendra possession de tous ses droits », a déclaré Zouréhatou Kassah-Traoré, présidente du comité.
Cette structure réunit plusieurs administrations et collectivités locales concernées par la gestion des espaces publics. Elle comprend notamment des représentants du ministère chargé des Finances et du Budget, du ministère de l’Environnement, des Ressources forestières et de la Protection côtière, du ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, ainsi que du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Urbanisme.

L’Agence nationale d’assainissement et de salubrité publique (Anasap), les préfets des Lacs et du Golfe, ainsi que les communes de Lacs 1, Lacs 3, Golfe 1, Golfe 4 et Golfe 6 participent également aux travaux du comité.
À travers cette organisation, les autorités misent sur une action concertée entre les services publics et les collectivités afin de renforcer la gestion des espaces communs. La démarche vise aussi à préserver les emprises publiques nécessaires aux aménagements urbains, à la mobilité et à l’amélioration du cadre de vie.
