Le pays affiche un taux d’inflation de 0,1% en mars 2026, identique à celui de février. Cette performance place le Togo largement en dessous du seuil régional de 3% fixé par l’UEMOA. La stabilité des prix se maintient depuis décembre 2024, où le taux s’élevait à 2,9%. Cette tendance baissière confirme l’efficacité des politiques menées par le gouvernement pour protéger le pouvoir d’achat des populations.
Le contexte international et régional reste pourtant marqué par de multiples crises. Les guerres en Ukraine et au Moyen-Orient se poursuivent. Les prix des produits énergétiques connaissent une flambée sur les marchés mondiaux. Les chaînes d’approvisionnement subissent des perturbations à l’échelle planétaire. Malgré ces tensions, le Togo parvient à maîtriser son inflation grâce aux actions mises en œuvre sous le leadership du Président du Conseil.
La Feuille de route gouvernementale 2020-2025 a permis de déployer plusieurs mesures de stabilisation. Le renforcement du soutien à la production agricole figure parmi les priorités. Les politiques de stabilisation des prix des biens de grande consommation ont été intensifiées. La subvention des prix des produits pétroliers protège les consommateurs contre les hausses mondiales. Les allègements fiscaux et les appuis ciblés aux ménages complètent ce dispositif.
Plusieurs catégories de produits bénéficient de ces politiques de stabilisation. Les produits de première nécessité comme les céréales, les huiles et les farines voient leurs prix contenus. Le carburant et le gaz échappent aux ajustements à la hausse observés ailleurs dans le monde. Les prix de l’électricité et de l’eau restent stables. Ces mesures ciblent les postes de dépenses qui pèsent le plus sur les budgets des ménages.
Le secteur agricole a bénéficié d’un soutien massif de l’État au cours des dernières années. L’accès sécurisé au foncier s’est amélioré dans le cadre de la mise en place des zones d’aménagement agricoles planifiées. La subvention des engrais et autres intrants agricoles réduit les coûts de production. L’accès au crédit facilite les investissements des producteurs. Les efforts de désenclavement rapprochent les productions locales des marchés. Ces actions se traduisent par une augmentation régulière et soutenue de la production agricole.
Le Programme de modernisation de l’agriculture, adopté en 2025, vise à accélérer la transformation structurelle du secteur. Ce dispositif couvrant la période 2025-2034 s’articule autour de plusieurs axes. L’amélioration de la productivité et de la résilience figure en tête des priorités. Le développement des chaînes de valeur doit créer plus de valeur ajoutée localement. L’accès durable aux marchés permettra aux producteurs d’écouler leurs récoltes dans de meilleures conditions. La facilitation de l’accès aux financements et la mobilisation des investissements du secteur privé complètent cette stratégie.
Le respect du critère de convergence sur l’inflation constitue un engagement des États membres de l’UEMOA. Cette contrainte régionale oblige les pays à mener des politiques judicieuses pour maintenir l’inflation en dessous de 3% chaque année. Le respect de ce seuil évite la dégradation de la valeur de la monnaie et la flambée des prix. Il protège les populations contre les risques de vulnérabilité en préservant leur pouvoir d’achat.
Les données de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques et Démographiques (INSEED) attestent de cette maîtrise des prix. L’Indice Harmonisé des Prix à la Consommation de mars 2026 confirme la stabilité observée depuis plusieurs mois.
Cette performance économique contraste avec la situation de nombreux pays confrontés à des pressions inflationnistes persistantes. Le Togo démontre qu’une politique économique volontariste peut amortir les chocs externes et protéger les populations des turbulences mondiales.
