Le Togo participe aux travaux de la 48e session du Comité du patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), organisée à Busan, en République de Corée. À cette rencontre, la délégation togolaise prend part aux échanges consacrés à la protection des biens culturels et naturels, tout en portant, aux côtés d’autres pays du continent, les priorités africaines en matière de préservation du patrimoine.

Prévue du 6 au 16 juillet, puis prolongée jusqu’au 17 juillet 2026, cette session réunit les États parties à la Convention du patrimoine mondial de 1972. Les membres du Comité examinent notamment 33 propositions d’inscription sur la Liste du patrimoine mondial, dont quatre présentées par des pays africains. Les discussions portent aussi sur l’état de conservation de 147 biens déjà inscrits, ainsi que sur plusieurs questions liées à la gestion et à la sauvegarde de ces sites.
La délégation togolaise contribue activement aux débats techniques et diplomatiques. Elle défend des positions axées sur l’identification, la valorisation et la protection du patrimoine africain, en concertation avec d’autres États du continent.

Sur le réseau social X, le diplomate togolais Charles Azilan a résumé cet engagement en ces termes : « Heureux de représenter le Togo au 48e Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO (WHC) à Busan en Rép. de Corée. Avec le Kenya, le Sénégal et la Tanzanie, nous défendons les positions africaines liées à l’identification, la promotion et la protection du patrimoine africain. »
La participation du Togo traduit également son attachement aux mécanismes internationaux de sauvegarde du patrimoine culturel et naturel. Le pays est partie à la Convention du patrimoine mondial depuis 1998 et poursuit ses efforts pour mieux faire connaître la richesse de son héritage. Plusieurs sites figurent déjà sur la liste indicative nationale, étape préalable à une éventuelle inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

À Busan, les décisions attendues à l’issue de cette session contribueront à orienter les politiques de conservation des biens inscrits et à renforcer la coopération entre les États engagés dans la préservation du patrimoine mondial.
