La santé infantile occupe une place centrale dans l’agenda du président Faure Gnassingbé. Ce dernier considère cette cause comme une priorité absolue et déploie des efforts considérables pour améliorer les conditions de vie des enfants, notamment ceux issus des zones rurales et des milieux les plus vulnérables.
Le plan national de santé infantile du Togo se distingue par sa portée et son ambition. L’un des programmes phares mis en œuvre par le gouvernement togolais est le programme national de vaccination, qui vise à protéger les enfants contre des maladies évitables telles que la rougeole, la poliomyélite et les infections respiratoires aiguës. Ces campagnes de vaccination régulières ont permis de réduire de manière significative les décès liés à ces pathologies, contribuant ainsi à améliorer la survie infantile.
En complément de ces efforts, des actions ont été entreprises pour garantir un meilleur accès aux soins de santé de qualité. Les centres de santé communautaires sont renforcés, et les hôpitaux bénéficient de nouveaux équipements, notamment pour les soins d’urgence et les traitements spécialisés. Le bilan des efforts gouvernementaux pour la santé des enfants, dressé en 2024, met en lumière des réalisations significatives, telles que l’adoption de la politique nationale de la santé en 2012 et l’extension du programme élargi de vaccination (PEV) qui offre des vaccins gratuits aux enfants.
Parmi les mesures importantes figure également la prise en charge gratuite du paludisme grave pour les enfants de moins de 5 ans. Le paludisme, qui tue chaque année plus de 400 000 personnes dans le monde, représente un danger particulièrement accru pour les enfants en bas âge. Cette initiative vise à réduire la mortalité infantile due à cette maladie.
Le programme « Wezou », lancé pour soutenir les femmes enceintes et les nouveau-nés, constitue aussi un exemple de la détermination du gouvernement togolais à protéger les vies des mères et de leurs enfants. En septembre 2024, plus de 27 000 nouvelles bénéficiaires se sont inscrites à ce programme, portant à plus de 630 000 le nombre de femmes ayant bénéficié des services de « Wezou ». Ce programme a fourni plus de 3,2 millions de prestations depuis son lancement en août 2021, dont 366 245 accouchements.
Le ministère de l’Action sociale a également entrepris d’autres actions notables, telles que l’élaboration d’un plan d’action pour la prise en charge pédiatrique du VIH et la réduction de la mortalité infantile liée au paludisme. Grâce à ces initiatives, la létalité du paludisme chez les enfants de moins de 5 ans a diminué de manière significative, passant de 4,08 % en 2017 à 2,5 % en 2021.
Dans l’ensemble, les actions menées par le gouvernement togolais témoignent d’un engagement profond en faveur de la santé des enfants, un investissement pour un avenir plus sain et plus sûr pour les générations à venir.
Othniel
