De Lomé à Cinkassé, le Togo connaît une métamorphose énergétique sans précédent. Porté par le Projet de réformes et d’investissements dans le secteur de l’énergie (Priset), le pays franchit un cap décisif dans sa quête d’un développement durable et inclusif.
Lancé en mars 2021 à Agoè-Nyivé, ce programme d’envergure nationale vise à moderniser le réseau électrique, à renforcer la gouvernance du secteur et à élargir l’accès à l’électricité à tous les foyers. Quatre ans plus tard, les résultats sont palpables : les coupures de courant récurrentes s’amenuisent, les installations se modernisent et l’énergie devient un levier essentiel de croissance.
Financé à hauteur de 20 milliards de francs CFA par la Banque mondiale, le Priset s’attaque aux principaux défis du réseau électrique togolais. Il a permis la réhabilitation complète de 21 postes de transformation moyenne et basse tension, la modernisation de 85 postes désormais gérables à distance, ainsi que la construction de 37 nouveaux postes. Parallèlement, 135 km de lignes moyenne tension et 210 km de lignes basse tension ont été renforcés, tandis que l’installation de batteries de condensateurs assure une meilleure stabilité du courant.
Les pannes liées à la distribution ont diminué d’un tiers, et 20 000 nouveaux foyers ont été raccordés au réseau. Ce progrès s’accompagne de la création d’emplois directs et indirects dans les domaines de la maintenance, de l’installation et de la distribution.
Derrière cette réussite se profile une vision claire, celle du président Faure Essozimna Gnassingbé qui est de faire du Togo un modèle régional d’efficacité énergétique. Le Priset incarne ainsi la lumière d’un avenir plus prospère, où l’électricité devient non seulement un moteur de développement, mais aussi un symbole d’équité et de modernité.
Othniel
