Le Président du Conseil de la République togolaise, Faure Éssozimna Gnassingbé, concrétise sa vision d’une Ve République protectrice avec le déploiement d’une opération nationale de transferts monétaires. À partir du 18 décembre prochain, plus de 700 000 personnes vulnérables bénéficieront de cette première composante du Programme national de protection sociale.
Le Président Faure Essozimna Gnassingbé tient parole. Quelques semaines après avoir défini devant l’Assemblée nationale les contours de sa gouvernance, le Président du Conseil matérialise ses engagements avec le lancement d’une opération d’envergure nationale. Au Complexe sportif de Kotokolizongo dans la commune d’Agoè-Nyivé 4, le gouvernement organise une cérémonie officielle de démarrage du Programme national de protection sociale.

Cette initiative touche directement 700 000 personnes vulnérables réparties sur l’ensemble du territoire togolais. Elle donne forme à une promesse faite par le chef de l’État dans son discours devant les parlementaires. « Une République forte c’est une République qui n’abandonne personne », avait-il martelé devant les députés et sénateurs. Il avait poursuivi en précisant que « les femmes, les jeunes, les travailleurs informels, les personnes vivant avec un handicap, les familles rurales doivent toutes trouver leur place dans la République ».

Le Président du Conseil avait tracé une vision claire lors de son allocution parlementaire. Selon lui, la nouvelle République togolaise devait reposer sur trois piliers fondamentaux. Il avait détaillé sa pensée en ces termes devant les élus du peuple. D’abord « protéger le pays, protéger les citoyens, protéger l’État ». Ensuite « rassembler » la nation par l’équité et l’inclusion. Enfin « transformer notre économie, nos territoires, nos services publics ».
Faure Gnassingbé avait insisté sur la dimension concrète de ces orientations. « Dans un monde marqué par l’instabilité, par les menaces sécuritaires, par les chocs climatiques ou économiques, la mission première d’un gouvernement responsable est de garantir la sécurité, la stabilité et la résilience », avait-il déclaré. Le programme de transferts monétaires répond précisément à cette exigence de protection face aux aléas économiques.

Le chef de l’État avait également souligné la nécessité d’une approche globale de la sécurité. Pour lui, protéger les populations implique de « renforcer nos capacités de défense, protéger les populations vulnérables, étendre les filets sociaux, garantir l’accès aux soins, à l’eau, à l’énergie et à l’éducation ». Le dispositif qui sera lancé le 18 décembre s’inscrit directement dans cette stratégie de renforcement des filets de protection sociale.
Faure Gnassingbé s’était montré particulièrement ferme sur la question de l’équité territoriale. Devant le Parlement, il avait affirmé que « la géographie ne doit plus être un facteur de destin ». Cette conviction se traduit par l’extension du programme sur l’ensemble du territoire national, sans distinction entre régions urbaines et zones rurales.
Le Président du Conseil avait exposé sa conception d’une République moderne. « Une République moderne n’est pas seulement une République de procédures », avait-il expliqué aux parlementaires. « C’est d’abord une République d’équité, où chaque citoyen, où qu’il vive, a un égal accès à des droits fondamentaux ». Il avait énuméré ces droits essentiels comme « l’éducation, la santé, l’eau, l’énergie, la sécurité ».

L’approche du chef de l’État se veut pragmatique. Il avait prévenu les élus du peuple que son gouvernement serait jugé sur ses réalisations concrètes. « Je veux que ce mandat soit jugé non sur ses intentions, mais sur ses résultats », avait-il lancé devant l’hémicycle. Cette exigence de résultats mesurables s’applique désormais au programme de protection sociale.
Faure Gnassingbé avait détaillé sa méthode de gouvernance devant les parlementaires. Selon lui, « chaque ministre sera engagé sur des objectifs clairs, suivis, mesurés ». Il avait ajouté qu’un « tableau de bord du Gouvernement permettra un pilotage rigoureux et une communication transparente » avec les représentants du peuple.
Le contexte dans lequel intervient ce programme avait été clairement exposé par le Président du Conseil. « Le contexte est difficile », avait-il reconnu devant l’Assemblée nationale. Il avait énuméré les défis auxquels le pays fait face. « Crise climatique, insécurité régionale, tensions géopolitiques, baisse de l’aide internationale », avait-il listé sans détour.
Face à ces obstacles, Faure Gnassingbé avait appelé à puiser dans les ressources propres du pays. « Notre résilience est réelle. Notre croissance, bien que ralentie, reste solide. Notre cadre macroéconomique est sain », avait-il assuré aux parlementaires. Cette confiance dans les capacités du pays sous-tend le lancement du programme social.
Le chef de l’État avait également insisté sur la dimension inclusive de son action. Il avait déclaré que « nos politiques de protection sociale, d’appui à l’entrepreneuriat, de couverture maladie universelle et d’éducation inclusive » devaient permettre à tous de trouver leur place. Pour lui, « l’inclusion ne sera pas un mot, mais une méthode ».
La Banque mondiale accompagne cette initiative. Ce soutien international valide l’approche du gouvernement togolais en matière de protection sociale. Il témoigne également de la crédibilité de la politique menée par Faure Gnassingbé sur le plan national.
Le Président du Conseil avait tracé un horizon ambitieux pour le Togo devant les parlementaires. Il avait évoqué « dix grands chantiers, avec un objectif central : améliorer concrètement la vie des populations ». Il avait énuméré ces domaines prioritaires comme « l’éducation, la santé, accès à l’eau, électricité, emploi des jeunes, sécurité alimentaire, inclusion financière, justice territoriale, transition écologique, digitalisation ».
Le programme de transferts monétaires constitue l’un des premiers jalons de cette feuille de route gouvernementale. Il permet de mesurer la capacité du nouveau régime parlementaire à transformer les orientations politiques en actions concrètes touchant directement la vie des citoyens.
Faure Gnassingbé avait conclu son discours devant le Parlement par un appel à la mobilisation collective. « La République est entre nos mains », avait-il lancé aux élus. Il avait ajouté que « le régime parlementaire que nous avons choisi est à la fois un engagement collectif, une exigence partagée, et une responsabilité individuelle pour chacun d’entre nous ».
Le 18 décembre 2025, au Complexe sportif de Kotokolizongo, les modalités pratiques de distribution, les critères d’éligibilité et les montants alloués seront précisés lors de cette cérémonie de lancement.
