Une délégation de l’Université de Kara (UK) s’est rendue au siège du Conseil National du Patronat du Togo (CNP-Togo), le 12 janvier 2025 à Lomé. La Professeure Prénam Houzou-Mouzou, qui dirige l’établissement, a conduit cette mission auprès des représentants du secteur privé. Cette rencontre vise à créer des ponts entre la formation académique et les besoins des entreprises.
Les responsables universitaires ont exposé leurs programmes d’enseignement et leurs axes de recherche. Ils ont également détaillé les services que l’institution peut mettre à disposition du monde économique. La professeure Houzou-Mouzou a insisté sur la nécessité d’un soutien du patronat pour mener à bien les projets de l’université. Elle a proposé d’associer le CNP-Togo aux événements scientifiques organisés par l’établissement. La co-organisation de rencontres sur des thèmes communs figure parmi les pistes évoquées.
Le président du CNP-Togo, Coami Sedolo Tamegnon, a accueilli favorablement cette démarche. Il a souligné l’intérêt de formaliser cette collaboration à travers des mécanismes concrets. Selon lui, un cadre structuré permettra d’obtenir des résultats tangibles. Il a proposé l’établissement d’un calendrier de travail précis.

La signature d’une convention entre les deux institutions est envisagée avant la fin du premier trimestre. Cette cérémonie pourrait se tenir à Kara lors d’une visite officielle du patronat dans la région. Ce document fixera les engagements réciproques et les modalités pratiques de la coopération.
Le président Tamegnon a également annoncé la poursuite du programme de stages en entreprise. Ce dispositif sera élargi pour accueillir davantage d’étudiants. L’Université de Kara participera activement à la sélection des candidats et au suivi de leur parcours en milieu professionnel.
Cette initiative répond aux préoccupations liées à l’insertion des jeunes diplômés. Les entreprises peinent souvent à recruter des profils immédiatement opérationnels. De leur côté, les universités cherchent à adapter leurs cursus aux réalités du marché. Ce rapprochement devrait faciliter l’adéquation entre compétences acquises et attentes des employeurs.
La recherche appliquée et l’innovation constituent d’autres domaines de collaboration potentielle. Les travaux universitaires pourront alimenter les réflexions du secteur privé sur des problématiques concrètes. Inversement, les entreprises pourront soumettre des sujets d’étude aux chercheurs.
