L’Assemblée nationale a adopté définitivement à une très large majorité la loi relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux, au financement du terrorisme et à la prolifération des armes de destruction massive. Ce vote intervient après l’adoption du texte par le Sénat, conformément à la procédure de la navette parlementaire.
Cette loi renforce l’arsenal juridique du Togo en matière de sécurité financière. Elle introduit une surveillance accrue des flux financiers et impose des obligations de vigilance renforcées aux institutions financières. Le texte améliore les mécanismes de déclaration des opérations suspectes, prévoit le gel des avoirs liés au terrorisme et établit des sanctions plus efficaces contre les manquements.
Cette adoption témoigne de l’engagement du Togo dans la lutte contre la criminalité financière internationale. Sous le leadership du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé, le pays multiplie les initiatives pour se conformer aux standards internationaux et protéger son économie des risques liés au blanchiment et au financement du terrorisme.
Le Togo s’est positionné comme un acteur incontournable de la conformité et de la gestion des risques en Afrique. Depuis deux ans, le pays accueille la Grande Rencontre des Compliance et Risk Officers (GRCRO), un événement qui rassemble des experts internationaux autour des enjeux de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

La 3eme édition de la GRCRO se tiendra en juillet prochain à Lomé. Cette rencontre confirmera le statut de hub régional du Togo en matière de régulation financière et de lutte contre les flux illicites.
Le cocktail de lancement est prévu le 12 mars 2026 à Paris, où cinq experts internationaux animeront les discussions sur le financement du terrorisme et les transactions internationales.
La 2eme édition de la GRCRO avait bénéficié du parrainage du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. Ce soutien au plus haut niveau de l’État démontre l’importance accordée par les autorités togolaises aux questions de conformité et de sécurité financière.
Cet événement international illustre la crédibilité acquise par le Togo dans le domaine de la conformité. Le pays attire désormais les professionnels de la finance et de la régulation qui reconnaissent les efforts déployés pour assainir l’environnement économique et sécuriser les transactions financières.
Les réformes menées sous l’impulsion du Président du Conseil portent leurs fruits. Le Togo améliore progressivement sa notation par les instances internationales chargées d’évaluer les dispositifs de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Cette reconnaissance facilite l’accès du pays aux financements internationaux et renforce la confiance des investisseurs.
La nouvelle loi aligne les pratiques togolaises sur les recommandations du Groupe d’action financière, l’organisme international qui établit les normes en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. Le dispositif législatif renforcé permet aux autorités de mieux détecter et prévenir les opérations suspectes.
L’organisation de la GRCRO à Lomé permet au Togo de partager son expérience avec d’autres pays africains confrontés aux mêmes défis. Les échanges entre professionnels favorisent l’harmonisation des pratiques et le renforcement des capacités des acteurs de la conformité sur le continent.
La vision du Président du Conseil Faure Essozimna Gnassingbé place la sécurité financière au cœur de la stratégie de développement du pays. Un environnement économique sain et transparent attire les investissements légitimes et favorise une croissance durable au bénéfice des populations.
L’adoption de cette loi quelques mois avant la tenue de la GRCRO envoie un signal fort à la communauté internationale. Le Togo ne se contente pas d’accueillir des événements sur la conformité, il met en œuvre les réformes nécessaires pour renforcer effectivement son dispositif de lutte contre les flux financiers illicites et le financement du terrorisme.
Le lancement parisien de la 3eme édition confirmera le positionnement du Togo comme destination privilégiée pour les discussions sur la conformité et la gestion des risques en Afrique. Cette dynamique s’appuie sur la stabilité politique et institutionnelle que connaît le pays qui est désormais sous la Ve République.
