Le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) a organisé dimanche 8 mars à Kara une sensibilisation destinée aux femmes de la région. Cette rencontre s’est tenue à l’occasion de la 111ème édition de la Journée internationale de la femme. Les membres de la Fédération des bénéficiaires des services financiers (FéBéSeF) ont participé à ces échanges.
L’initiative visait à sensibiliser les participantes sur leurs droits. Le FNFI entend les inciter à se mettre en action pour mériter ces droits. Les jeunes filles qui ont quitté les bancs de l’école constituent une cible particulière de cette campagne.
Les organisateurs les encouragent à se regrouper pour bénéficier des services financiers. Cette alternative évite de risquer leur vie en tentant des aventures migratoires périlleuses. L’autonomisation économique locale offre des perspectives plus sûres que l’émigration clandestine.

Les échanges ont porté sur quatre produits financiers du FNFI. L’Accès des pauvres aux services financiers (APSEF) cible les populations à faibles revenus. L’Accès des agriculteurs aux services financiers (AGRISEF) soutient les exploitations agricoles. L’Accès des jeunes aux services financiers (AJSEF) répond aux besoins spécifiques de cette tranche d’âge.
Le produit N’kodédé complète cette gamme de financements. Les modalités d’accès à ces différents crédits ont été détaillées aux participantes. Les perspectives d’augmentation des montants de ces produits ont également été abordées lors de la rencontre.
Le préfet de la Kozah, Colonel Bonfo Faré, a pris la parole lors de cette célébration. Il a rendu hommage au Président du Conseil pour sa politique d’inclusion et d’équité de genre. Les résultats de cette politique se mesurent aux postes de responsabilité qu’occupent aujourd’hui les femmes sur l’échiquier national.
Le préfet a invité les femmes à être fières de cette politique qui leur accorde une place de choix. Il a souligné que cette journée ne se limite pas à la fête. Elle contribue à ce que les femmes méritent leurs places parmi les hommes. Cette célébration traduit concrètement l’égalité de genre avec les hommes.
Mme Poyoda Eyana, présidente préfectorale de la FéBéSeF pour la Kozah, a exprimé sa satisfaction. Cette célébration constitue une opportunité pour manifester leur joie. Les bénéficiaires apprécient leur autonomie économique acquise grâce au FNFI.
Mme Sertchi Kpésou, présidente préfectorale de la FéBéSeF pour Bassar, a remercié les plus hautes autorités du pays. Leur politique d’inclusion permet aux femmes d’accéder aux mêmes responsabilités que les hommes aujourd’hui. Cette évolution marque une rupture avec les pratiques du passé.
« C’est aussi l’occasion pour attirer l’attention de nos jeunes filles qui ne vont plus à l’école, à s’intéresser aux produits FNFI pour éviter de toujours tendre la main aux hommes », a précisé Mme Sertchi. Cette déclaration souligne l’enjeu de l’autonomisation financière des femmes.
Les présidentes ont réaffirmé leur adhésion à la politique du Président du Conseil et de son gouvernement. Elles saluent tout ce qui se fait en faveur des femmes togolaises. Cette mobilisation témoigne de l’appropriation des dispositifs mis en place.
Le FNFI déploie ses services sur l’ensemble du territoire national. Les femmes représentent une part importante des bénéficiaires de ses financements. Ces crédits leur permettent de développer des activités génératrices de revenus.
L’agriculture, le commerce et l’artisanat constituent les principaux secteurs financés. Les montants octroyés s’adaptent aux capacités de remboursement des emprunteuses. Les taux d’intérêt demeurent accessibles pour favoriser l’inclusion financière.
La sensibilisation à Kara s’inscrit dans une série d’actions menées dans différentes régions. Le FNFI multiplie les rencontres pour faire connaître ses produits. Cette proximité facilite l’accès des populations aux informations sur les financements disponibles.
Les jeunes filles déscolarisées constituent une cible prioritaire de ces campagnes. Leur vulnérabilité économique les expose à divers risques. L’accès au crédit leur offre une alternative pour construire leur avenir sur place.
Le regroupement en associations facilite l’obtention des financements. Les garanties solidaires remplacent les cautions matérielles souvent inaccessibles. Cette approche collective renforce également les capacités de gestion des bénéficiaires.
La Journée internationale de la femme offre un cadre propice à ces sensibilisations. Les rassemblements organisés à cette occasion touchent un large public. Les témoignages des bénéficiaires inspirent d’autres femmes à franchir le pas.
L’autonomie économique transforme les rapports sociaux dans les familles. Les femmes qui génèrent leurs propres revenus gagnent en considération. Leur pouvoir de décision s’accroît dans la gestion du ménage et l’éducation des enfants.
