Lomé accueille depuis le 10 mars 2026 la 16ème réunion extraordinaire du Comité Consultatif Général (CCG) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES). Cette rencontre se tient en marge de la 7ème édition des Journées scientifiques de l’institution. Les travaux se poursuivront jusqu’au 11 mars dans les locaux de la présidence de l’Université de Lomé.
L’ouverture de cette session a réuni les présidents des universités publiques de l’espace CAMES. Les doyens et directeurs d’écoles et de facultés participent également aux échanges. De nombreux enseignants-chercheurs et chercheurs issus des pays membres enrichissent les débats de leur expertise.

Cette réunion intervient en prélude à la 43ème session du Conseil des ministres du CAMES prévue en juin 2026. Elle constitue un cadre d’échanges et de concertation permettant de faire le point sur les activités statutaires de l’institution. L’état d’avancement de la mise en œuvre du Plan stratégique de développement du CAMES (2024-2028) fera l’objet d’une évaluation approfondie.
Les travaux permettront d’évaluer les progrès réalisés depuis la dernière réunion. L’analyse des actions menées orientera les discussions. Les participants formuleront des orientations susceptibles d’éclairer les prochaines décisions stratégiques de l’organisation en matière d’enseignement supérieur et de recherche.

Le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Professeur Gado Tchangbedji, a prononcé le discours d’ouverture. Il a rappelé les réformes engagées par le Togo sous l’impulsion du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé. Ces initiatives visent à moderniser le système d’enseignement supérieur et de recherche du pays.
Le renforcement du cadre juridique figure parmi les axes prioritaires de ces réformes. L’amélioration des infrastructures universitaires accompagne cette évolution réglementaire. L’intégration du numérique dans les pratiques d’enseignement et de recherche transforme progressivement les méthodes pédagogiques.

Le ministre a invité les membres du Comité Consultatif Général à aborder ces deux jours de travaux avec hauteur de vue. L’esprit de co-construction doit guider les échanges selon ses recommandations. Ces valeurs font la force et la crédibilité du CAMES au service du développement de l’enseignement supérieur sur le continent africain.
Le CAMES joue un rôle central dans l’harmonisation des systèmes universitaires en Afrique francophone. Cette organisation intergouvernementale coordonne les politiques d’enseignement supérieur et de recherche. Elle assure la reconnaissance mutuelle des diplômes entre ses États membres.
L’évaluation des établissements d’enseignement supérieur constitue une mission essentielle du CAMES. Cette accréditation garantit la qualité des formations dispensées. Les étudiants bénéficient ainsi d’un enseignement conforme aux standards régionaux.

La mobilité académique entre pays membres se facilite grâce aux actions du CAMES. Les enseignants et les étudiants circulent librement dans l’espace communautaire. Cette circulation enrichit les parcours universitaires et favorise les échanges d’expériences.
Le Plan stratégique de développement 2024-2028 trace les orientations pour les prochaines années. Les objectifs définis guident les interventions de l’institution. Le bilan d’étape présenté lors de cette réunion mesure le chemin parcouru depuis son adoption.
Les défis de l’enseignement supérieur africain nécessitent des réponses coordonnées. La qualité des formations, l’employabilité des diplômés et la pertinence de la recherche mobilisent les décideurs. Le CAMES offre un cadre de concertation pour élaborer des solutions communes.
