Le Togo affiche un score de 79,33% pour les cadres juridiques favorables aux femmes selon la Banque mondiale. Sur le pilier des perceptions d’application des lois dédiées à l’épanouissement, l’émancipation et la protection de la femme, le pays enregistre 64,54%, au-dessus de la moyenne régionale. Ces résultats consacrent une orientation politique assumée au plus haut niveau de l’État.
Sandra Johnson, secrétaire générale de la présidence du Conseil, établit un lien direct entre ces avancées et l’engagement du président du Conseil. Selon elle, le premier facteur de ces résultats reste la volonté politique affirmée au sommet, celle de Faure Gnassingbé qui a fait de l’égalité du genre l’une de ses priorités. Cette déclaration souligne que la réussite des politiques publiques en faveur des femmes repose avant tout sur un engagement clair et constant du leadership politique.
De nombreuses initiatives ont vu le jour pour améliorer la condition des femmes. Le Fonds national de la finance inclusive, le Programme d’excellence pour les femmes en Afrique, la subvention de la césarienne, l’octroi de marchés publics, la lutte contre les violences physiques et psychologiques et la protection des mineures en milieu scolaire figurent parmi les mesures déployées. Ces actions contribuent à lever les obstacles et à créer des opportunités.
Ces mesures permettent aux femmes de mieux s’insérer dans le tissu économique, de développer leurs activités et de participer activement à la création de richesse. Elles renforcent également leur place dans la société en leur offrant des perspectives nouvelles et en valorisant leur rôle. Dans les marchés, dans les entreprises, dans les administrations et dans les foyers, la présence et l’influence des femmes s’affirment davantage.
Cette évolution contribue à modifier les perceptions, à briser les stéréotypes et à instaurer une culture de l’égalité. Elle favorise également une meilleure répartition des responsabilités et une participation plus équilibrée aux décisions. Les études montrent que lorsque les femmes disposent des mêmes opportunités que les hommes, les économies se développent plus rapidement et les sociétés deviennent plus résilientes.
En plaçant l’égalité de genre au cœur de son action, le Togo se donne les moyens de bâtir un modèle de développement durable. La promotion de la femme ne constitue pas qu’un engagement de principe. Elle trouve sa place parmi les grandes priorités nationales prises en compte au plus haut niveau de l’État, avec une constance qui façonne une société plus équitable et inclusive. L’objectif demeure de faire de la femme togolaise une actrice centrale du développement.
