La capitale togolaise accueille depuis le 14 avril une rencontre dédiée à la coopération sécuritaire en Afrique de l’Ouest. Pendant trois jours, les responsables du Système d’information policière d’Afrique de l’Ouest se réunissent pour examiner l’évolution de cet outil stratégique et harmoniser leurs actions.

Organisée avec l’appui de la CEDEAO, cette session rassemble des experts venus de plusieurs pays de la région. À l’ouverture, Emily Gray et Kadja Hodabalo ont pris part aux échanges, aux côtés de hauts responsables impliqués dans les questions de sécurité.
Au fil des travaux, les participants analysent le niveau d’avancement du dispositif connu sous l’acronyme WAPIS. Ce système vise à faciliter le partage d’informations entre les services de police des États membres. Il permet une meilleure circulation des données, utile dans la lutte contre la criminalité transfrontalière.
Les discussions portent également sur les difficultés rencontrées depuis le transfert du programme à la CEDEAO. Les experts examinent les mécanismes à renforcer pour garantir une utilisation efficace du système dans chaque pays. L’enjeu consiste à assurer une appropriation durable par les administrations nationales.
Dans cette dynamique, plusieurs pistes sont étudiées. Il s’agit notamment d’améliorer la coordination entre les États et la Commission, mais aussi de consolider les capacités techniques des structures en charge de la gestion des données policières.

D’autres personnalités ont pris part à la rencontre, dont Cyriaque Agnekethom, Lilian Amadu et Sandra Folquet. Leur présence traduit l’importance accordée à la coopération régionale dans le domaine sécuritaire.
Au-delà des aspects techniques, cette réunion met en lumière la nécessité d’une réponse coordonnée face aux défis actuels. Le partage d’informations entre pays reste un levier essentiel pour anticiper les menaces et améliorer l’efficacité des interventions sur le terrain.
À Lomé, les échanges se poursuivent autour de cet objectif commun. Les conclusions attendues devront orienter les prochaines étapes du programme dans l’espace ouest-africain.
