Les responsables des programmes agricoles de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont ouvert une session de travail dédiée à l’examen des actions menées en 2025. Cette rencontre, prévue sur quatre jours, sert aussi à fixer les axes pour l’année suivante dans le cadre de la politique agricole régionale (ECOWAP).
Dès les premiers échanges, les participants se penchent sur les résultats enregistrés. Ils identifient les difficultés rencontrées et proposent des pistes pour améliorer les interventions publiques et celles des partenaires. Par ailleurs, les discussions abordent les effets des crises dans le Sahel ainsi que les stratégies liées à la souveraineté alimentaire.
Au total, près d’une vingtaine d’initiatives font l’objet d’un examen. Ces projets couvrent plusieurs domaines, dont la production agricole, l’élevage, la pêche et la structuration des filières. Ils incluent aussi le développement du commerce régional, la qualité des produits agroalimentaires et les dispositifs de financement.
Cependant, certains obstacles restent visibles. Les tensions sécuritaires et les chocs économiques pèsent sur la disponibilité alimentaire. Selon les estimations, environ 40 millions de personnes sont concernées dans la région.
Face à cette situation, la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) évoque une approche plus coordonnée pour 2026. De son côté, le Togo met en avant les mesures engagées pour moderniser son agriculture, avec des résultats notés notamment dans la production céréalière.
