La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) engage une nouvelle opération de contrôle de vie à compter du 4 mai 2026. Cette campagne, prévue jusqu’au 30 juin, concerne les pensionnés et rentiers affiliés à son régime, qu’ils résident sur le territoire ou à l’étranger. Elle s’inscrit dans le calendrier régulier de vérification mis en place pour encadrer le versement des prestations.
L’objectif affiché repose sur la continuité des paiements pour le second semestre 2026, avec en parallèle une mise à jour des informations liées aux bénéficiaires. Cette démarche permet à l’institution d’ajuster ses bases de données et de s’assurer de la conformité des dossiers.
Comme lors des précédentes éditions, la procédure se déroule à distance. Les assurés concernés sont invités à transmettre leurs données biométriques à travers la plateforme « BIOSECU », accessible via le portail de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Ce mode opératoire vise à simplifier les démarches et à éviter les déplacements, notamment pour les bénéficiaires résidant hors du pays.
Les personnes concernées sont celles qui perçoivent régulièrement leurs pensions ou rentes jusqu’à la fin du mois d’avril 2026. Pour finaliser l’opération, elles doivent disposer de documents précis. Une pièce d’identité valide est requise, de même qu’un numéro de téléphone fonctionnel et les références liées au dossier, notamment le numéro du droit ou le numéro d’assurance.
La direction générale de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a détaillé les modalités à suivre. « Les bénéficiaires concernés doivent disposer d’une pièce d’identité valide (carte nationale d’identité, passeport, carte AMU, carte ANID, carte d’électeur, permis de conduire, carte de séjour, livret d’épargne) et d’un numéro de téléphone opérationnel puis, se référer à la notification d’attribution du droit ou au récépissé du dernier contrôle de vie pour relever les références du droit (N° du droit, N° Assurance) avant de se connecter à “BIOSECU” », précise l’institution.
Au-delà de l’aspect administratif, cette opération vise à renforcer la fiabilité du système de prestations sociales. Elle permet de limiter les erreurs dans les paiements et de s’assurer que les allocations sont versées aux ayants droit identifiés. Cette vérification régulière participe ainsi à une meilleure gestion des ressources.
Par ailleurs, la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) indique que le non-respect de cette formalité entraîne des conséquences. Les bénéficiaires qui ne se conformeront pas à cette procédure verront le paiement de leurs droits suspendu à partir de juillet 2026, conformément aux dispositions en vigueur.
