Le gouvernement sous la Présidence de Faure Éssozimna Gnassingbé, a entamé ce jeudi 11 juin 2026 à Djamdè dans la préfecture de la Kozah, son deuxième séminaire gouvernemental de l’année. Cette rencontre porte sur les leviers susceptibles de soutenir une croissance plus forte, de relever le niveau de vie des populations et de réduire durablement la pauvreté.

À l’ouverture des travaux de cet important séminaire gouvernemental consacré à la transformation économique et sociale du Togo, le Président du Conseil et Chef du Gouvernement, Faure Essozimna Gnassingbé, a fixé le cap en rappelant les objectifs poursuivis par les autorités publiques. « J’ai ouvert ce jour le second séminaire gouvernemental de l’année, dédié aux leviers d’accélération du développement du Togo. Une ambition nous rassemble, doubler le niveau de vie moyen et réduire la pauvreté à moins de 15 % d’ici 2040 », a-t-il déclaré.

Cette rencontre intervient alors que le Togo poursuit la mise en œuvre de sa feuille de route gouvernementale, articulée autour de la modernisation de l’économie, du renforcement du capital humain et de la consolidation de la cohésion sociale. Au fil des années, le pays a engagé plusieurs réformes destinées à améliorer l’environnement des affaires, développer les infrastructures et élargir l’accès aux services sociaux de base.
Par ailleurs, les échanges prévus durant ce séminaire reposent sur des analyses réalisées avec l’appui de la Banque mondiale. Les participants examineront différents indicateurs économiques et sociaux afin d’identifier les mécanismes capables de soutenir une croissance plus inclusive. Les membres du gouvernement partageront également leurs évaluations sectorielles et leurs priorités pour les années à venir.

L’un des points d’intérêt de cette session réside dans l’étude d’expériences internationales. Des trajectoires de développement observées dans des pays comme le Vietnam, l’Île Maurice, la Corée du Sud ou encore l’Indonésie serviront de référence pour nourrir la réflexion. Ces exemples mettent en lumière diverses politiques publiques qui ont favorisé la diversification économique, l’industrialisation et la création d’emplois.

En outre, les discussions portent sur la capacité de l’action publique à produire des résultats mesurables. « Notre méthode est claire : anticiper, aligner, exécuter, mesurer. C’est l’exigence d’une gouvernance de résultats, au service d’un développement inclusif et durable », a souligné Faure Essozimna Gnassingbé.
Les travaux se poursuivent jusqu’au 12 juin. Ils devraient permettre d’affiner les priorités gouvernementales et de renforcer la coordination entre les différents départements ministériels autour des objectifs de développement économique et social fixés pour les prochaines années.
