Ce dimanche 12 juillet est la deuxième journée des luttes traditionnelles Evala 2026. Les arènes de Tchitchao, Yadè, Bohou et Kouméa vont accueillir des oppositions qui mettront en avant la préparation physique, la maîtrise des techniques de lutte et l’attachement aux pratiques transmises au fil des générations.
À Tchitchao, les luttes du jour seront marquées par plusieurs quarts de finale. La coalition Kézié, Nambouda et Sénidè affrontera Agbaladè et Fandjaldè dans une première affiche. D’autres confrontations réuniront Kézié-dè, Sénidè et Agbalade face à Boudè, Naidè, Kèdoudè et Atemde. Les oppositions entre Kagnidè avec Kinzi et le regrouperont Abide, Kakalo, Tchélidè et Katchidè retiendront également l’attention du public.
La programmation se poursuivra avec des combats individuels entre plusieurs jeunes lutteurs issus des différentes communautés. Yokodè, Lohou, Fatou, Fatoudè, Sahoude et Kolédè participeront aux différentes phases prévues avant les demi-finales. Les affiches de fin de journée mettront aux prises Bou et Fatou, puis Kigbèling face à l’association Hazé et Lohou.
Dans le canton de Yadè, les rencontres vont également rythmé la journée avec plusieurs quarts de finale. Agbande et Kayadè ouvriront les confrontations avant l’opposition entre Amoulamdè et la coalition Sode-Panadiwa. Le public suivra aussi les duels entre Kpéloudè-Poulou et Adéssi, ainsi qu’entre Yaoudè-Kadayo et Pou. Une première demi-finale est programmée sur le site de Yadè-Bas.
À Bohou, les combats réuniront plusieurs regroupements de villages. Tchouyou et Kolidè croiseront les lutteurs de Waldè-haut et Pyadè-haut. Une autre rencontre opposera Pawwouda associé à Poulou-haut à Poulou-bas et Pandè. La dernière affiche des quarts de finale réunira une coalition composée de Komadè, Poudè, Waldè, Tchilada, Hèkada, Lowadè et Kolidè face à Pyadè.
Du côté de Kouméa, les premières phases permettront d’observer la préparation des jeunes participants avant les prochaines confrontations. Ces séquences servent à apprécier les aptitudes techniques, l’endurance et la capacité des lutteurs à respecter les règles établies.
Au-delà des combats, cette deuxième journée aussi mettra en lumière l’implication des populations dans l’organisation de la fête. Les familles, les chefs traditionnels, les acteurs culturels et les visiteurs participent à l’animation des différents sites.
