Les Évala 2026 se poursuivent ce vendredi 17 juillet avec une journée largement consacrée aux finales dans plusieurs cantons de la préfecture de la Kozah. Quatre titres cantonaux seront décernés au terme de confrontations attendues, tandis que Lassa donnera le coup d’envoi de ses demi-finales. Au-delà de la compétition, les luttes traditionnelles continuent de mettre en valeur un patrimoine culturel transmis de génération en génération, où se mêlent rites initiatiques, cohésion sociale et expressions artistiques.
La première finale de la journée se disputera à Kouméa. À partir de 8 heures, sur le terrain cantonal du Lycée de Kouméa, l’équipe Keweye, composée de Karé, Sondè, Lohou, Mandela et Sédina, sera opposée à PIYOU, représentée par Laouda, Féouda, Piyo, Houdè, Kpatayou, Tchoda et Namdina. Cette affiche désignera le champion du canton.
La compétition se poursuivra à Landa. À 9 h 30, au Centre artisanal féminin, la coalition Kassi, Dèwa et Landa croisera le fer avec Kadja, Houloung et Kpagalo pour la conquête du titre cantonal.
Une heure plus tard, le canton de Lama vivra également sa grande finale. Prévue à 10 h 30 sur le terrain cantonal du Lycée de Lama, elle mettra aux prises Lama-Bas et Lama-Haut, deux formations qui ont franchi avec succès les tours précédents.
À Djamdè, les regards se tourneront vers le terrain cantonal du Collège d’enseignement général (CEG) de Djamdè. À 13 heures, Djamdè-Haut et Djamdè-Bas se retrouveront pour une finale qui viendra départager les deux formations du canton.
La journée s’achèvera à Lassa avec le début des demi-finales. À 15 heures, sur le terrain de l’École centrale de Lassa-Ahodo, Lao-Bas sera face à Houdé-Bas lors de la première demi-finale. Cette rencontre ouvrira la dernière phase de la compétition dans ce canton.
En parallèle des combats, les animations culturelles accompagneront les festivités sur les différents sites. Chants, danses et prestations des groupes traditionnels continueront de rythmer les journées des Évala, une célébration qui occupe une place de choix dans le patrimoine culturel togolais et contribue chaque année à réunir les communautés autour de leurs traditions.
