Le système éducatif togolais poursuit le renforcement de son offre de formation scientifique. Un arrêté signé le 27 juillet 2026 par le ministre de l’Éducation Nationale, Mama OMOROU, acte la création de cinq lycées scientifiques à cycle complet répartis dans plusieurs régions du pays.
Cette décision prévoit l’ouverture d’un établissement dans chacune des régions du Grand Lomé, des Plateaux-Ouest, de la Centrale, de la Kara et des Savanes. Chacun de ces lycées disposera de quatre classes, de la seconde à la terminale, avec une capacité d’accueil de 240 élèves. Au total, 1 200 places seront mises à la disposition des apprenants.
Le nouveau réseau comprend le Lycée scientifique de Tsévié, dans la préfecture du Zio, le Lycée scientifique de Kpalimé, celui de Sokodé, le Lycée scientifique de Kara ainsi que le Lycée scientifique de Dapaong. Ces établissements viendront renforcer le maillage territorial de l’enseignement scientifique et rapprocher cette filière de nombreux élèves.
Par ailleurs, cette mesure répond à la volonté des autorités de mieux préparer les jeunes aux métiers liés aux sciences, aux technologies, à l’ingénierie et aux mathématiques. Ces disciplines occupent une place de plus en plus importante dans les politiques éducatives et dans les besoins du marché du travail. Elles constituent également un levier pour soutenir l’innovation, l’industrialisation et la transformation économique.
Au fil des dernières années, le Togo a multiplié les actions destinées à améliorer l’accès à une éducation de qualité. La création de nouveaux établissements spécialisés accompagne les réformes engagées dans le secteur, notamment l’amélioration des infrastructures scolaires, le renforcement des capacités des enseignants et l’adaptation progressive des formations aux besoins du développement national.
Selon l’arrêté ministériel, chaque lycée sera organisé en quatre classes, soit une seconde, une première C, une terminale C4 et une terminale D. Cette configuration permettra d’assurer un parcours complet dans l’enseignement scientifique, sans rupture entre les différents niveaux.
Le texte précise enfin que le directeur de la Planification, de la Prospective et du Suivi-Évaluation est chargé de l’application de la décision, entrée en vigueur à compter de sa date de signature, le 27 juillet 2026.
