Le débat politique s’intensifie au Togo à la suite des déclarations de la députée de l’opposition Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson. L’élue a appelé publiquement à la démission de l’exécutif en place, tout en plaidant pour l’ouverture d’une transition démocratique.
Lors de son intervention, la responsable politique a lancé un appel en faveur du retour à l’ordre constitutionnel qu’elle estime remis en cause. Elle met en avant la nécessité de restaurer la Constitution de 1992, qu’elle considère comme le cadre de référence pour le fonctionnement des institutions.
Dans ses propos, Brigitte Adjamagbo-Johnson exprime également des réserves face à une éventuelle révision constitutionnelle. Elle évoque des démarches qu’elle juge contraires aux principes démocratiques, en lien avec les évolutions politiques récentes intervenues en 2024.
L’opposante décrit un processus qu’elle estime déjà engagé, incluant des discussions politiques, des réformes institutionnelles et un recours au référendum. Selon elle, ces étapes pourraient aboutir à une modification du cadre constitutionnel actuel.
Par ailleurs, elle insiste sur la question de la limitation des mandats présidentiels. À ce sujet, elle appelle à l’application stricte des dispositions prévues par la Constitution de 1992, notamment en ce qui concerne le nombre de mandats.
Au terme de son intervention, la députée réaffirme sa demande de démission de l’exécutif et plaide pour la mise en place d’une transition. Ses déclarations interviennent dans un contexte marqué par des échanges récurrents autour des réformes institutionnelles et de l’évolution du cadre politique national.
