Les candidats au Brevet d’études du premier cycle (BEPC) et au Baccalauréat première partie (BAC I), session 2026, disposent désormais d’un calendrier officiel pour introduire une réclamation en cas d’erreur constatée sur leurs résultats. Le ministère de l’Éducation nationale a fixé la période de dépôt des dossiers du 10 au 24 août 2026, dans le respect de la réglementation en vigueur.
Selon une note de service signée le 27 juillet 2026 par le Secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, Barakpété Ahiya, cette procédure est ouverte aux candidats qui estiment avoir relevé une anomalie liée au calcul de leurs résultats. Les demandes peuvent porter sur un total de points erroné, une note omise, une moyenne mal calculée ou encore une erreur de coefficient.
Les réclamations devront être adressées au ministre de l’Éducation nationale par l’intermédiaire des Directions régionales de l’éducation (DRE). Les services régionaux auront ensuite jusqu’au 28 août 2026 pour transmettre l’ensemble des dossiers à la Direction des examens, concours et certifications (DExCC), chargée de leur traitement.
Cette procédure repose sur les dispositions de la décision n°087/MEN-R/SG/DExCC du 30 juin 1998, qui encadre les réclamations liées aux examens scolaires. Elle vise à garantir une vérification des résultats lorsque des erreurs matérielles sont signalées, sans remettre en cause les copies ou les appréciations des correcteurs.
En pratique, les candidats sont invités à examiner attentivement leur relevé de notes avant toute démarche. Seules les irrégularités administratives ou de calcul sont prises en compte. Les demandes doivent être formulées dans les délais prévus afin de permettre leur examen par les services compétents.
Chaque année, cette phase constitue une étape du processus de gestion des examens nationaux. Elle permet aux candidats concernés de solliciter un contrôle des données consignées sur leurs relevés de notes, conformément aux règles établies par le ministère de l’Éducation nationale.
Par cette organisation, les autorités éducatives réaffirment leur volonté d’assurer un traitement rigoureux des résultats des examens nationaux, tout en laissant aux candidats la possibilité de faire corriger d’éventuelles erreurs administratives constatées dans leurs relevés.
