Les candidats au concours interne et externe d’entrée à l’École nationale d’administration (ENA) disposent désormais de leur centre de composition. À moins d’une semaine des épreuves écrites prévues les 12 et 13 août, le ministère de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social a rendu publique la répartition des candidats entre les trois villes retenues pour accueillir le concours.
Le communiqué, signé le 6 août par le ministre, secrétaire général de la Présidence du Conseil, Ablamba Ahoéfavi Johnson, invite les postulants des cycles II et III à consulter la liste officielle ainsi que leur affectation dans les centres d’écrit.
Lomé accueillera les candidats dans deux établissements. Le lycée Adidogomé I recevra l’ensemble des candidats du cycle II, tandis que le lycée Adidogomé II sera réservé aux épreuves du cycle III. À Kara, les candidats des deux cycles composeront au lycée Kara I. Dans la région des Savanes, le lycée Nassablé de Dapaong servira de centre unique pour les deux cycles.
La publication de cette répartition constitue l’une des dernières formalités avant le début des épreuves. Elle permet aux candidats de confirmer leur lieu de composition et d’organiser leur déplacement dans les meilleures conditions. Les autorités rappellent que chaque postulant devra composer dans le centre choisi lors du dépôt de son dossier de candidature.
Ouvert en juin dernier, le concours 2026 prévoit le recrutement de 110 élèves répartis entre les deux cycles de formation de l’École nationale d’administration. Cinquante places sont destinées au cycle II et soixante au cycle III, avec des options couvrant notamment l’administration générale, la diplomatie, la gestion des collectivités territoriales, l’administration du travail et des lois sociales ainsi que plusieurs filières réservées aux fonctionnaires.
Institution de référence pour la formation des cadres supérieurs de l’État, l’École nationale d’administration (ENA) prépare les futurs administrateurs appelés à exercer des responsabilités dans les administrations publiques, les collectivités territoriales et les établissements de l’État. Chaque session attire de nombreux diplômés ainsi que des fonctionnaires désireux d’accéder à des fonctions d’encadrement, ce qui fait de ce concours l’un des plus suivis de la fonction publique togolaise.
