La commune de Zio 2 a accueilli ce lundi 23 février 2026 les députés et le sénateur de la préfecture de Zio. Cette rencontre marque le début d’une tournée d’échanges qui se poursuivra toute la semaine dans les quatre communes de la préfecture.

La première étape s’est déroulée à Kovié, chef-lieu de la commune de Zio 2. Le maire, les conseillers municipaux, les chefs de cantons, les présidents de comités villageois de développement, les responsables de groupes organisés, les représentants des jeunes et des femmes ainsi que les forces de défense et de sécurité ont pris part à cette séance.
Le préfet de Zio, Monsieur Mawouna Gadewa, a ouvert les travaux. La rencontre a porté sur deux points principaux. Le premier concernait la présentation des activités menées par les parlementaires durant l’année 2025. Le second a permis des réflexions sur les défis auxquels la commune fait face.

La délégation conduite par l’honorable Tsolenyanu Koffi était composée des députés Amegnido Koumako Gato, Gbegbe Adjoa Nono, Nomagno Nyonufia, et du sénateur Gomado Koami. « La reddition de comptes est l’un des principes sacro-saints de la Ve République. C’est donc à ce devoir républicain que nous venons nous acquitter en tant que vos représentants à l’Assemblée nationale et au Sénat », a affirmé l’honorable Tsolenyanu Koffi.
Le parlementaire a présenté à l’assistance la dizaine de lois adoptées par l’Assemblée nationale et le Sénat durant l’année 2025. Parmi ces textes figurent la loi de règlement du budget de l’État pour les gestions 2020 et 2021, la loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sécuritaire et la loi portant lutte contre le changement climatique.

Les parlementaires ont également évoqué la loi portant régime juridique applicable aux entreprises publiques en République togolaise, la loi relative au renseignement au Togo et la loi de finances pour l’exercice 2026. Ces différents textes encadrent des aspects cruciaux de la vie nationale.
Au-delà de ces lois, les élus ont mis l’accent sur les temps forts qui ont marqué l’année 2025. Ils ont rappelé la désignation du Président du Conseil par l’Assemblée nationale et sa prestation de serment le 3 mai 2025. Le discours sur l’état de la nation du Président du Conseil devant le congrès, le 2 décembre 2025, a également été mentionné.

Les parlementaires ont souligné que le gouvernement, sous l’impulsion de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, place sa gouvernance sur trois piliers. Ces axes se résument en trois mots : protéger, rassembler, transformer.
Après l’exposé suivi d’une séance de questions-réponses, les participants ont soumis aux parlementaires les défis auxquels fait face la commune. Les problèmes de transhumance figurent parmi les préoccupations majeures des populations. La mévente de stocks de riz produit lors de la campagne agricole précédente inquiète également les producteurs locaux.

Le manque de machines agricoles constitue un autre obstacle au développement de la production. Les problèmes d’irrigation des surfaces rizicoles en pleine extension limitent les rendements et freinent l’expansion des cultures. Ces doléances ont été enregistrées par les parlementaires qui ont promis d’y travailler pour apporter des réponses appropriées.
Cette tournée d’échanges a été appréciée par toute la population de Zio 2. Les habitants y voient la manifestation concrète de la gouvernance de proximité et l’obligation de rendre compte prônées par la Ve République. Cette démarche renforce le lien entre les élus et leurs mandants.

La séance s’est achevée par la visite du chantier d’extension du réseau d’eau potable de Mission Tové-Kovié en cours. Ce projet est financé par la commune de Zio 2 et ses partenaires. Les parlementaires ont pu constater l’avancement des travaux sur le terrain.
La tournée débutée dans la commune de Zio 2 se poursuivra dans les trois autres communes de la préfecture. Les parlementaires se rendront successivement à Zio 1, Zio 3 et Zio 4 pour le même exercice de reddition de comptes. Cette approche permet de toucher l’ensemble des populations de la préfecture et de recueillir leurs préoccupations spécifiques.
