Plusieurs membres du gouvernement se sont réunis le 26 février 2026 au cabinet du ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières. Cette rencontre présidée par le ministre de l’administration territoriale, Awaté Hodabalo, a examiné la situation des emprises routières et de l’espace public maritime dans le Grand Lomé.
Le diagnostic établi lors de cette session révèle une occupation anarchique des espaces publics. Les installations irrégulières se multiplient le long des voies de circulation. L’insalubrité caractérise de nombreuses zones occupées sans autorisation. Les entraves à la circulation perturbent la fluidité du trafic routier. Le désordre sur la plage dégrade l’espace littoral et limite l’accès du public.

Un comité technique interministériel a été mis en place pour répondre à cette situation. Cette structure élaborera un plan d’action dans un bref délai. Les membres devront proposer des solutions concrètes pour restaurer l’ordre dans les espaces concernés. La composition interministérielle garantira une approche coordonnée des problèmes identifiés.
Une phase de sensibilisation précédera les opérations de déguerpissement. Cette démarche respecte les dispositions légales en vigueur. Les populations occupant les espaces recevront des informations sur les mesures envisagées. Le dialogue permettra d’expliquer les enjeux liés à la libération des emprises publiques et de faciliter leur adhésion.

Le ministre chargé de l’environnement a souligné la nécessité de faire respecter la loi. Les autorités doivent assumer leurs responsabilités face à cette occupation irrégulière des espaces publics. L’application des textes réglementaires guidera les interventions sur le terrain. La force de la loi s’imposera pour rétablir l’ordre.
Les objectifs de cette opération visent plusieurs résultats. Le rétablissement de l’ordre dans les zones concernées constitue la priorité immédiate. La garantie de la sécurité des usagers de la voie publique figure parmi les impératifs. La protection durable du littoral complète ces ambitions à long terme.

Les emprises routières doivent être libérées pour améliorer les conditions de circulation dans la capitale. Les voies envahies par des constructions ou des activités commerciales réduisent la capacité de passage. Cette situation génère des embouteillages aux heures de pointe et augmente les risques d’accidents pour les automobilistes et les piétons.
L’espace public maritime subit également des pressions croissantes. Des installations non autorisées empiètent sur le domaine littoral. Ces occupations perturbent l’équilibre environnemental de la zone côtière. Elles limitent aussi l’accès du public à la plage et nuisent à l’attractivité touristique du littoral.
L’insalubrité constatée dans certaines zones occupées pose des problèmes de santé publique. L’accumulation de déchets et l’absence d’infrastructures sanitaires dégradent l’environnement urbain. Ces conditions favorisent la propagation de maladies et créent un cadre de vie indigne pour les populations environnantes.

Le comité technique interministériel regroupera des représentants de plusieurs départements ministériels. Cette composition assurera une vision globale des problèmes et des solutions. La coordination entre les différentes administrations facilitera la mise en œuvre du plan d’action et évitera les chevauchements de compétences.
La sensibilisation constituera une étape essentielle du processus avant toute action de déguerpissement. Les populations concernées recevront des explications détaillées sur les raisons des opérations. Cette communication vise à obtenir la compréhension des occupants et à faciliter leur relocalisation éventuelle vers des zones appropriées.

La protection du littoral revêt une importance particulière dans ce contexte. L’érosion côtière menace déjà certaines zones du littoral togolais. Les occupations anarchiques aggravent cette vulnérabilité en perturbant les équilibres naturels et en empêchant les actions de protection. La libération de l’espace maritime permettra de mener des actions de restauration environnementale.
La sécurité routière bénéficiera directement de cette opération de libération des emprises. Les voies dégagées amélioreront la visibilité pour les conducteurs et réduiront les risques d’accidents. Les piétons et les automobilistes circuleront dans des conditions plus sûres. La fluidité du trafic s’améliorera aux heures de forte affluence.

L’image de la capitale se trouve également en jeu. Les occupations anarchiques et l’insalubrité qui en découle nuisent à l’attractivité de Lomé. Le rétablissement de l’ordre contribuera à améliorer le cadre de vie des habitants et l’image de la ville auprès des visiteurs et des investisseurs potentiels.
