Le Sénégal a décidé de soutenir officiellement la candidature de l’ancien président Macky Sall au poste de Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU). L’annonce a été faite à l’issue d’un entretien entre le président Bassirou Diomaye Faye et son prédécesseur. Dakar entend désormais mettre son appareil diplomatique au service de cette candidature, avec l’ambition de rallier le plus grand nombre d’États membres.
Reçu au Palais de la République le 17 juillet, Macky Sall est allé présenter au chef de l’État les motivations de sa candidature à la tête de l’Organisation des Nations Unies (ONU). Quelques jours plus tard, un communiqué officiel du ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a confirmé la position des autorités sénégalaises.
Selon ce communiqué, l’échange s’est déroulé dans « un climat empreint de cordialité et de courtoisie républicaine ». Le texte ajoute qu’il traduit « l’attachement du Chef de l’État au dialogue, à la continuité de l’État et au rassemblement autour des intérêts supérieurs de la Nation ».
Par la suite, le président Bassirou Diomaye Faye a décidé d’apporter « son plein soutien » à la candidature de Macky Sall. Dans le même élan, il a chargé le gouvernement ainsi que l’ensemble du réseau diplomatique sénégalais de promouvoir ce dossier auprès des 193 États membres de l’Organisation des Nations Unies (ONU).
En outre, le chef de l’État a appelé les forces vives du pays à se joindre à cet effort. Le communiqué souligne que cette candidature est désormais portée par le Sénégal « au service de l’Afrique et d’un multilatéralisme plus performant ».
L’élection du prochain Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) est prévue en septembre 2026, avant la prise de fonctions du futur titulaire le 1er janvier 2027. Le choix relève d’un processus en deux temps. Le Conseil de sécurité recommande un candidat, puis l’Assemblée générale procède à sa nomination. Les cinq membres permanents du Conseil disposent d’un droit de veto qui joue un rôle déterminant dans l’issue de la désignation.
Toutefois il semble que l’ex président sénégalais n’a aucune chance d’obtenir ce poste à l’ONU. Grossi demeure le grand favori
