Le corridor reliant le Nigeria à la Côte d’Ivoire constitue l’un des principaux axes de circulation des marchandises sur la façade ouest-africaine. Sur cet itinéraire qui traverse le Bénin, le Togo et le Ghana, COVI-TRANS, sous la responsabilité de Kovi Adanbounou, entend apporter un accompagnement aux commerçants et transporteurs nigérians dans leurs opérations transfrontalières.
Membre et partenaire officiel de la National Association of Chambers of Commerce, Industry, Mines and Agriculture (NACCIMA) au Togo, COVI-TRANS se positionne comme un interlocuteur des opérateurs économiques nigérians empruntant le corridor Nigéria-Bénin-Togo-Ghana-Côte d’Ivoire. Son intervention porte sur l’assistance aux activités commerciales et de transport menées sur cet axe.
Le choix de ce corridor répond à la place qu’occupe cet itinéraire dans les échanges entre les économies côtières de l’Afrique de l’Ouest. L’axe Abidjan-Lagos relie cinq pays et concentre des flux de marchandises qui nécessitent, au fil des frontières, la gestion de formalités douanières, de transit et de transport.
Pour les commerçants et transporteurs, ces opérations supposent une coordination entre plusieurs administrations et prestataires. Le passage d’une frontière à l’autre implique des procédures qui peuvent influer sur les délais d’acheminement et sur les conditions d’exploitation des véhicules. L’accompagnement proposé par COVI-TRANS s’inscrit sur ce volet pratique du commerce transfrontalier.
L’entreprise intervient dans plusieurs segments de la chaîne logistique, avec des prestations comprenant le transit international, le dédouanement, le transport, l’entreposage, la manutention et la représentation commerciale. Cette offre lui permet de couvrir différentes étapes du déplacement des marchandises, depuis les formalités jusqu’à leur acheminement.
Le Togo occupe une position particulière sur cet axe. Ses connexions routières avec le Bénin et le Ghana en font un point de passage pour les flux commerciaux circulant entre les marchés du Nigeria et ceux de la façade occidentale. Le Port autonome de Lomé constitue par ailleurs une infrastructure importante pour les opérations de transit et de redistribution régionales.
L’intérêt porté à cet itinéraire est renforcé par les efforts engagés au niveau régional pour améliorer les infrastructures et fluidifier le transport. La Banque africaine de développement finance notamment des travaux sur le corridor CU18 entre Kara et Kabou, sur une section de 78,8 kilomètres, dans le cadre d’un projet destiné à faciliter le transport et les échanges entre le Togo et le Bénin.
Pour COVI-TRANS et son responsable Kovi Adanbounou, l’accompagnement des opérateurs nigérians repose donc sur une connaissance des procédures et des réalités du transport régional. L’objectif est de faciliter leurs opérations sur les différents maillons du corridor, avec une présence au Togo qui sert de point d’appui aux activités conduites sur cet axe.
Le dispositif annoncé concerne les commerçants et transporteurs nigérians qui exercent sur le corridor Nigéria-Bénin-Togo-Ghana-Côte d’Ivoire. Il place COVI-TRANS au contact d’un réseau économique transfrontalier appelé à mobiliser davantage de services spécialisés au fur et à mesure de l’intensification des échanges régionaux.
