La Société aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) mobilisera les équipes de l’aéroport international Gnassingbé-Eyadéma et leurs partenaires le vendredi 30 octobre 2026 pour simuler la détection d’une maladie à potentiel épidémique à bord d’un avion. L’opération doit permettre d’évaluer la coordination des intervenants et leur capacité à réagir face à une menace sanitaire.
Baptisé « EPULO 2026 », l’exercice partiel d’urgence aéroportuaire de santé publique débutera à 7 heures sur la plateforme aéroportuaire de Lomé. Le scénario place les équipes dans une situation simulée de présence d’une maladie à potentiel épidémique (MPE) à bord d’un aéronef, afin de tester les procédures d’alerte, la réactivité des intervenants et la coordination entre les différents acteurs concernés.
L’exercice doit confronter les équipes aéroportuaires et leurs partenaires à des conditions proches de celles d’une véritable urgence sanitaire. L’objectif est de repérer les éventuelles faiblesses dans la chaîne de réponse et d’apprécier le niveau de préparation des services mobilisés.
L’opération s’appuie sur les dispositions du Règlement aéronautique national du Togo (RANT 14) et du Plan d’urgence de l’aéroport international Gnassingbé-Eyadéma (PUR-AIGE), notamment son volet consacré aux interventions de santé publique (PUISP).
La démarche répond aux exigences de préparation et de gestion des situations d’urgence préconisées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Dans un aéroport international, la détection d’un cas suspect à bord d’un avion exige en effet une réaction coordonnée entre les services aéroportuaires et les structures compétentes en matière de santé publique.
À travers EPULO 2026, la SALT entend évaluer les capacités opérationnelles des intervenants et consolider les mécanismes de réponse aux urgences sanitaires sur la plateforme de Lomé.
