Du 23 au 27 juin 2026, le Centre togolais des expositions et foires (CETEF) accueille la deuxième édition du Salon de la santé et du bien-être HUMANIS 2026 autour du thème : « Votre santé, votre responsabilité : prévenir pour mieux vivre ». Officiellement lancé ce mardi 23 juin, l’événement réunit autorités publiques, professionnels de santé, partenaires techniques, acteurs du secteur privé et populations autour d’une ambition commune : promouvoir une culture durable de la prévention et renforcer l’accès à une meilleure santé pour tous. Bien plus qu’un espace d’exposition, HUMANIS 2026 se veut une plateforme nationale d’échanges, de sensibilisation et d’actions concrètes au service d’un système sanitaire plus performant, inclusif et résilient.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, Jean Marie Tessi, a rappelé la nécessité de réorienter les politiques sanitaires vers une approche davantage préventive. Selon lui, la santé se construit avant tout dans les habitudes quotidiennes et ne se limite pas aux structures de soins. Alimentation équilibrée, activité physique régulière, qualité du sommeil, gestion du stress et cadre de vie sain constituent autant de leviers essentiels pour préserver durablement le bien-être des populations.
Le ministre a également souligné les efforts engagés par le gouvernement pour renforcer la couverture sanitaire universelle et améliorer les services de santé, tout en appelant chaque citoyen à devenir un acteur responsable de sa propre santé.

Pour le Directeur général du CETEF, Dr Alexandre De Souza, cette deuxième édition confirme l’ambition de faire de HUMANIS un événement de référence dans le paysage sanitaire togolais. Revenant sur le bilan de la première édition, il a mis en avant l’engouement du public ainsi que les nombreuses consultations et opérations de dépistage réalisées.
Cette année encore, le programme prévoit plusieurs activités destinées au grand public : consultations médicales gratuites, dépistages, conférences thématiques, collecte de sang, activités sportives et séances de conseils en prévention.
À travers cette initiative, le CETEF entend transformer, le temps du salon, son espace en un véritable lieu de promotion de la santé communautaire.
Représentant le ministre chargé du Commerce et du Contrôle de la qualité, le directeur de cabinet a insisté sur la dimension économique et stratégique du secteur de la santé.
Il a rappelé qu’investir dans la prévention permet non seulement d’améliorer la qualité de vie des populations, mais aussi de réduire les coûts liés aux soins et de soutenir la croissance économique à travers l’innovation et la création d’emplois.
Le gouvernement réaffirme ainsi sa volonté d’accélérer les réformes engagées autour de la couverture sanitaire universelle, de la digitalisation du système et de l’amélioration de l’offre de soins.
Le président de la Plateforme du secteur privé de la santé (PEPS Togo), Dr Kpeto Koundé Innocent, a attiré l’attention sur les effets de la désinformation médicale, particulièrement sur les réseaux sociaux.
Il a invité les populations à privilégier les sources fiables et à maintenir une relation de confiance avec les professionnels de santé.

Même appel du côté du Professeur Didier Koumavi Ekouevi, qui a plaidé pour une véritable appropriation de la prévention dans les comportements quotidiens. Selon lui, préserver sa santé repose sur des gestes simples mais constants : bouger régulièrement, adopter une alimentation saine, bien dormir, consulter au besoin et surveiller son état de santé.
À travers HUMANIS 2026, le Togo affirme progressivement son choix d’un modèle sanitaire davantage orienté vers l’anticipation que vers la prise en charge tardive de la maladie.
En réunissant institutions, experts, entreprises et citoyens, le salon entend faire émerger une nouvelle dynamique : celle d’une population plus informée, plus responsable et pleinement engagée dans la préservation de sa santé.
Cette version est plus allégée, avec moins de répétitions et un ton plus presse institutionnelle.
@IKA
