Le Togo récolte les fruits de sa stratégie d’industrialisation axée sur la compétitivité et la valeur ajoutée locale. La zone franche togolaise, fer de lance de cette ambition, s’impose aujourd’hui comme un moteur de croissance et de création d’emplois, grâce à une gouvernance visionnaire portée par le président Faure Gnassingbé.
Entre 2020 et 2024, les investissements agréés dans la zone franche et sous le régime du code des investissements ont atteint 346 milliards de francs CFA, générant près de 5 500 emplois directs. Ces performances traduisent l’attractivité croissante du Togo pour les investisseurs étrangers et locaux.
Selon l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche (API-ZF), les entreprises chinoises et coréennes ont injecté plus de 64 milliards de francs CFA et créé plus de 3 000 emplois. Les entreprises libanaises, quant à elles, affichent des investissements cumulés d’environ 154 milliards de francs CFA, avec 8 723 emplois générés à travers divers projets industriels.
Cette dynamique s’explique par un environnement d’affaires modernisé : cadre réglementaire assoupli, fiscalité incitative, procédures douanières simplifiées et gouvernance économique stable. Les entreprises implantées couvrent des secteurs variés agroalimentaire, textile, pharmaceutique, plasturgie, logistique et équipements électriques et bénéficiant d’exonérations partielles ou totales sur les droits de douane, la TVA et l’impôt sur les sociétés.
La zone franche, qui comptait déjà plus de 70 entreprises actives et 25 en cours d’installation en 2021, agit en synergie avec la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA). Ensemble, ces deux pôles structurent un écosystème industriel performant, alliant production, transformation et exportation.
Par cette dynamique, le Togo consolide sa position de hub industriel et logistique régional, confirmant la réussite de sa politique économique orientée vers la transformation structurelle et la durabilité.
Othniel
