La 14e édition de la fête Gbenondjouzan s’est tenue le samedi 8 novembre 2025 sur la place des fêtes d’Asrama, dans la commune Haho 2. Cette célébration annuelle des filles et fils du canton d’Asrama a rassemblé une foule immense et de nombreuses personnalités, dont le ministre conseiller à la Présidence, Son Excellence Edem Kokou Tengue. Le thème de cette année, « Tous ensemble pour un développement durable, intégral et résilient de notre canton », a servi de fil conducteur aux différentes prises de parole.
Des doléances cruciales
Le président du comité d’organisation, M. Setor Yovovi, a exprimé sa gratitude envers les autorités pour leur présence et a soumis des doléances cruciales concernant l’aménagement des routes reliant Asrama à Kamé jusqu’à Wahala, et celle de Tététou à Gboholé. Le ministre conseiller Edem Kokou Tengue a répondu à ces préoccupations en appelant à la patience et à la confiance, assurant que le président du conseil y pense et que bientôt les routes seront aménagées.
Un appel à l’union

Le ministre Tengue a lancé un appel pressant à l’union de tous les fils et filles d’Asrama pour accompagner la vision du gouvernement. Il a également remercié le comité d’organisation et rendu un hommage appuyé au président du conseil, Faure Gnassingbé. Le chef canton, Togbui Komlanvi Mawuko Edoh II, a pour sa part chaleureusement remercié la diaspora pour son soutien indéfectible et a plaidé pour une solution durable à la transhumance, un défi majeur pour la communauté agricole.
Une fête riche en couleurs

La fête a été animée par une série d’activités culturelles et sociales, avec des prestations d’artistes et de groupes folkloriques. L’édition 2025 de Gbenondjouzan a également été marquée par la remise de prix aux meilleurs élèves et aux meilleurs apprentis du canton, symbolisant l’engagement commun en faveur de l’éducation et de la formation de la jeunesse. Cette 14e édition a donc non seulement été un moment de festivité et de retrouvailles, mais aussi une plateforme d’échanges constructifs, renforçant les liens entre la population, la chefferie traditionnelle et les plus hautes sphères de l’État.
Joseph A.
