Le Togo obtient un score de 3,8 sur 6 dans l’évaluation CPIA 2025 de la Banque mondiale. Cette note place le pays au sixième rang sur 40 économies africaines analysées, au-dessus de la moyenne subsaharienne. L’institution financière souligne les avancées en matière d’inclusion sociale, d’équité, de mobilisation des ressources et de gestion économique.
Cette performance reflète les efforts déployés dans la conduite des réformes économiques. La discipline budgétaire, la transparisation de l’action publique et la modernisation des institutions constituent les piliers de cette progression. Les résultats obtenus renforcent la confiance des partenaires techniques et financiers.
Le climat des affaires connaît également une amélioration notable. Dans le classement B-Ready de la Banque mondiale, qui remplace l’ancien indicateur Doing Business, le Togo se positionne troisième en Afrique parmi une cinquantaine d’économies évaluées. Cet outil mesure sur 100 points la réglementation, les services publics et l’efficacité opérationnelle dans plusieurs domaines clés.
Les réformes touchent directement la création d’entreprises. Les frais nécessaires pour démarrer une activité sont passés de plus de 260 000 francs CFA à environ 30 000 francs. Les délais ont également été réduits de façon substantielle. Ces changements facilitent l’accès à l’entrepreneuriat pour les citoyens.
La mobilisation des ressources internes s’est améliorée grâce au professionnalisme des institutions économiques. Cette évolution permet à l’État de mieux planifier ses investissements et de financer les politiques sociales. Le renforcement de la collecte des recettes augmente les capacités d’intervention dans les services essentiels.
Les institutions économiques du pays se distinguent par leur capacité d’innovation et leur gestion rigoureuse des finances publiques. Elles encadrent l’activité économique en créant un environnement favorable au développement du secteur privé.
Cette dynamique génère de nouvelles opportunités pour les jeunes et les femmes.
La cohérence entre les décisions politiques et leur application concrète contribue à cette reconnaissance internationale. Les stratégies de développement se traduisent en programmes opérationnels avec des résultats mesurables. Cette approche attire les investissements étrangers et consolide la position du pays dans la sous-région.
L’amélioration des indicateurs économiques se répercute sur le quotidien des populations. Le renforcement du tissu entrepreneurial favorise la création d’emplois et stimule l’activité économique. Les réformes visent à transformer ces performances en bien-être partagé pour l’ensemble des citoyens.
