L’Observatoire togolais des médias a renouvelé son bureau dirigeant le vendredi 9 octobre 2026. Élu pour un mandat de trois ans, le directeur de publication du Magnan Libéré succède à Fabrice Pétchézi, au terme de deux mandats.
L’Observatoire togolais des médias (OTM) dispose d’un nouveau bureau. Réunis le vendredi 9 octobre 2026, les membres de l’organisation ont porté Abass Issaka à la présidence de l’institution chargée de contribuer à l’autorégulation de la presse togolaise. Il succède à Fabrice Pétchézi, qui achève deux mandats à la tête de l’Observatoire.
Directeur de publication de l’hebdomadaire Le Magnan Libéré, Abass Issaka connaît les rouages de l’organisation pour y avoir exercé plusieurs fois des fonctions de conseiller. Son parcours professionnel comprend également un passage au secrétariat général du Conseil national des patrons de presse (CONAPP), entre 2008 et 2014, ainsi qu’un engagement au sein de l’Union des journalistes indépendants du Togo (UJIT).
Le nouveau bureau compte douze membres issus de différentes organisations professionnelles des médias. Vignon Louyah, représentant du SAINJOP, en assure la vice-présidence. Ayékinam Gnamssou, du SAINLICO, est nommé secrétaire général, tandis qu’Estelle Koudjonou, du CONAPP, prend en charge la trésorerie générale. Sylvestre Béni, du Patronat de la presse togolaise (PPT), occupe le poste de rapporteur.
Les autres membres sont Noélie Assogbavi, de l’URATEL, Yibokou-Mensah, du SYNJIT, Albert Agbeko, de l’ATOPPEL, Uriel Egnan, du CONAPP, N’lipibe Mathias Gbegbeni, du SAINJOP, Bayeti Kolani, du SAINLICO, et Avouletey Codjo, de l’UJIT. Le contrôle des comptes est confié à Honoté Adontui et Thierry Affanoukoe, respectivement premier et deuxième commissaires aux comptes.
Pour les trois prochaines années, Abass Issaka entend organiser son action autour de trois priorités, « observer, alerter, former ». Son programme prévoit notamment un baromètre trimestriel de l’éthique journalistique, un renforcement du mécanisme de protection des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme, ainsi que des formations dans les cinq régions du pays. La couverture électorale, le traitement des conflits et la vérification des contenus générés par l’intelligence artificielle figurent parmi les thèmes annoncés.
