Les résultats publiés le 29 octobre ouvrent la voie aux inscriptions dans les différentes formations de la nouvelle université publique. La gestion des structures de santé et la maintenance biomédicale figurent parmi les spécialités qui comptent le plus de candidats retenus.
L’Université de Datcha a publié, jeudi 29 octobre, la liste des 1 298 candidats autorisés à s’inscrire dans ses onze spécialités de formation. Les résultats concernent des filières liées à l’agriculture, à la santé, à la gestion foncière, aux technologies nucléaires et à l’analyse territoriale.
La gestion des structures de santé arrive en tête avec 311 candidats retenus au sein de l’Institut supérieur des sciences et techniques de la santé (ISIST). L’instrumentation et la maintenance biomédicale, proposée par l’Institut supérieur d’ingénierie et de biotechnologies (ISIB), compte 240 candidats. La gouvernance et la sécurité foncière totalise 180 candidats, tandis que la gestion des entreprises agricoles et l’agrobusiness en rassemble 124.
Les autres spécialités présentent des effectifs plus réduits. L’agroécologie et les productions végétales résilientes compte 104 candidats, devant l’intelligence territoriale et géodata, avec 96 retenus. L’élevage et la gestion durable des pâturages en compte 68, le management stratégique et le suivi-évaluation 58, et les sciences et technologies nucléaires 50.
Les formations en agroéquipements et écotechnologies accueillent 35 candidats autorisés à s’inscrire, tandis que la sylviculture et la gestion des forêts en compte 32. Ces deux spécialités, comme l’agroécologie et les productions végétales résilientes, relèvent de l’Institut supérieur d’agronomie et d’environnement (ISAE).
Avec cette nouvelle étape, l’Université de Datcha poursuit la mise en place de son offre de formation, articulée autour de secteurs professionnels variés.
